3 octobre 2016 | LunaJets Expertise

Portrait : Alain Leboursier, développeur commercial chez LunaJets

Alain Leboursier, Développeur commercial, Portrait

Ils organisent vos projets de vol tout au long de l’année, vous proposent des solutions sur-mesure pour vos déplacements, qui sont les conseillers LunaJets ? Découvrez le portrait de ceux qui réalisent chaque jour l’impossible pour vous faire voler.
 
Alain Leboursier, 26 ans, est responsable du développement commercial de l’entreprise. Il est en charge du démarchage de nouveaux clients. Il nous présente son parcours. 
 
Racontez-nous vos débuts chez LunaJets.
 
Ma première expérience chez LunaJets remonte à 2012 ; je faisais mon stage de fin d’études au département des ventes. Après avoir été diplômé, je suis revenu pour mon premier emploi ici en tant que courtier. Le principe est simple, nous recevons des demandes de vol, nous trouvons les meilleurs avions sur le marché, nous les négocions et les proposons à nos clients. Après deux ans, j’ai pu évoluer, je suis aujourd’hui en charge du développement commercial.
 
Qu’est-ce qui vous a attiré, pourquoi avoir voulu revenir travailler ici?
 
Je dirais la dynamique de l’entreprise, proche de celle d’une start-up. Je ne me sentais pas de travailler dans une grande structure où mon travail n’aurait pas eu d’impact, ou en tout cas peu visible. Dans une société comme LunaJets, nous sommes plongé très tôt dans le bain, nous pouvons voir l’impact de notre travail sur l’activité de l’entreprise, c’est vraiment très motivant.
 
Qu’avez-vous fait comme études ?
 
J’ai été diplômé de l’École Hôtelière de Lausanne (EHL) en 2013. Pour travailler chez LunaJets il nous faut un véritable sens du service client ; nous nous devons de délivrer un service 5 étoiles. L’École Hôtelière de Lausanne est reconnue pour la qualité de ses formations en la matière, c’était vraiment l’école idéale.
 
Qu’avez-vous appris à l’Ecole Hôtelière de Lausanne qui soit utile dans votre métier ?
 
Tout est bénéfique à l’EHL. Dès la première année, le stage opérationnel vous apporte une certaine rigueure. Lorsqu’un client appelle à 3h du matin et qu’il vous fait travailler jusqu’à 6h, c’est probablement un peu compliqué à comprendre pour quelqu’un qui n’a jamais travaillé dans cette industrie. Mais pour quelqu’un qui a pratiqué le secteur hôtelier c’est normal.
 
 

 

 
Evidemment, l’EHL ce n’est pas que ça, nous étudions des matières plus poussées : stratégie d’entreprise, management, toutes les disciplines qui forment à évoluer vers les plus hautes fonctions ; mais qui nous préparent aussi à mieux comprendre les postes qu’occupe notre clientèle. C’est très important de bien comprendre ces choses là, surtout si nous déjeunons avec un client et qu’il nous parle de son entreprise, de finance ou de géopolitique. Ce sont des sujets auxquels nous sensibilise l’EHL, nous devons être à même d’entretenir cette conversation. L’EHL nous apprend quelque chose de fondamental : le savoir être, l’étiquette, comment se comporter, l’importance de toujours être impeccable. 
J’ai appris à connaître et à comprendre l’industrie du luxe et du service à l’EHL : qui sont les clients, où sont les marchés en développement. Cela me permet de savoir où prospecter.
On nous forme aussi à travailler en équipe. Depuis l’année préparatoire jusqu’au SBP (Student Business Project), nous travaillons en groupe. Chez LunaJets c’est pareil, nous travaillons en équipe.
 
"Individuellement on ne ferait rien, nous sommes bons parce que nous sommes une bonne équipe."
 
Enfin, quelque chose de vraiment fondamental dans ma mission de développeur commercial et que l’on apprend à l’Ecole Hôtelière de Lausanne, c’est l’importance de la gestion de la relation client. Quand un client appelle et dit : « Je suis Monsieur X, j’ai volé avec vous l’an passé », si nous avons toutes les informations dans le CRM (Customer Relationship Management) alors nous pouvons répondre « En effet Monsieur, vous avez volé de tel à tel endroit, à bord de tel avion, l’équipage vous avait proposé tel catering », le client sent alors qu’il compte. L’EHL met un point d’honneur à la gestion de la relation client. On nous répétait souvent, « know your clients », connaissez vos clients !
 
D’où vous vient cette passion pour l’industrie du luxe?
 
J’aime les gens, c’est vrai, j’aime les gens ! Ce qu’ont en commun les étudiants qui intègrent l’EHL, c’est ce sens du service : être prêt à délaisser notre propre confort pour celui du client. Nous faisons ce qu’il faut pour délivrer un service impécable. C’est aussi ce sentiment d’apporter une solution de qualité qui me plaît, je pense qu’il y a une part d’inné qu’on retrouve chez tous les vrais professionnels du service : nous aimons faire plaisir à nos clients et leur apporter des solutions.
Et puis, j’aime le challenge, les défis. Je suis un « problem solver », j’aime qu’on me dise, « voilà Alain, ça c’est le problème il me faut une solution ».
 
"Les gens n’aiment pas avoir des problèmes, moi j’adore avoir des problèmes ! Nous sommes là pour régler les problèmes de nos clients."
 
Et alors qu’est-ce qui vous a attiré dans l’industrie du jet privé ?
 
Ce qui m’a tout de suite plu c’est qu’il faut se battre au quotidien, pour trouver les meilleures options, celles qui réponderont aux besoins de nos clients.
Ce qui est extraordinaire chez LunaJets c’est la neutralité de l’entreprise sur le marché. Nous n’opèront pas d’avions et n’avons pas d’intérêt à proposer une solution plus qu’une autre. Notre seul intérêt, c’est celui du client. 
 
Le sens du service est-ce que c’est vraiment suffisant ?
 
Il faut avoir autre chose en soi : une âme de trader. Il faut chercher quelque chose que personne ne va trouver. Si c’est trop facile n’importe qui peut le faire, les meilleures solutions sont rarement celles qui sont sur le marché. 
Nous évoluons sur un marché de niche mais paradoxallement très concurrentiel. Nous devons délivrer un service sur mesure. Il faut répondre à trois choses : à quoi s’attend le client, comment pouvons-nous le lui offrir et comment anticiper ses besoins à venir. C’est là l’importance du CRM, savoir que Monsieur B aime son whisky pur single malt de 18 ans d’âge, et que Monsieur D prend son catering sans glutten. Ces attentions font la différence, au delà du service nous créons une véritable relation avec le client.